Paraboles de ce qui est perdu et retrouvé - Luc 15

samedi 4 juillet 2015
par  Steve BARNES
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Paraboles de ce qui est perdu et retrouvé
Luc 15
Série : Les paraboles de Jésus
F02072015

Luc nous rapporte une trilogie de parabole toutes issue d’une même situation chacune confirmant l’intention de l’autre. Il s’agit de trois histoires de personnes ayant retrouvées ce qu’elles avaient perdu : Un berger retrouve sa brebis perdue, une femme retrouve sa drachme perdue et un père qui retrouve son fils perdu.

Le Seigneur raconte ces récits pour répondre à un murmure provenant des pharisiens et des scribes. Ils trouvaient très désagréable que Jésus reçoive des publicains et des gens de mauvaise vie, et même qu’il mange avec eux. Ils avaient cette notion du pur et de l’impur qui provenait de la loi de Moïse qui déclarait que si ce qui est impur entrait en contact avec ce qui est pur il le rendait impur. Les pharisiens et les scribes considéraient les publicains et les gens de mauvaise vie impurs. Il fallait donc éviter le contact avec eux. Les paraboles du Seigneur démontrent que Jésus ne les voyait pas comme impurs mais comme perdus ayant besoin d’être retrouvés. Ce n’est que ce qui a appartenu qui peut être perdu. Dieu voit les pécheurs du monde comme étant perdus parce qu’il se considère être le vrai propriétaire.
Les paraboles soulignent le fait que ce qui est perdu reste perdu jusqu’au moment où il retrouve celui à qui il appartient : la brebis est perdue jusqu’à ce que le berger la met sur ses épaules, la drachme est perdue jusqu’à ce que la femme la prend dans sa main et le fils est perdu jusqu’à ce que le père l’embrasse. Un pécheur est perdu jusqu’au moment où il rencontre et reçoit Jésus comme son sauveur.

Un détail que nous notons dans chaque parabole est que lorsque le berger trouve sa brebis égarées, que la femme prend sa pièce et que le père sert son fils prodigue, ils sont chacun dans la joie (Vs. 5, 9, 23). Chacun est seul lorsque qu’il trouve ce qu’il recherche mais il éprouve de la joie ; c’est ensuite qu’il invite les autres à entrer dans sa joie, à la partager. Jésus déclare donc qu’il se réjouit quand une âme perdue vient à lui et il nous informe qu’il y a de la joie dans le ciel parmi les anges célestes lorsqu’un pécheur est trouvé (Vs. 7, 10). L’histoire des retrouvailles du fils s’interrompt au verset 32 mais elle ne se termine pas là.

Un autre mot que Jésus souligne est la "repentance" ou le "repentir ". Une réelle repentance est composée d’une reconnaissance d’un péché, et d’une décision de l’abandonner pour adopter une autre pratique. Les cas typiques de publicains qui se repentent sont Matthieu (Mat 9:9) et Zachée (Luc 19). La personnes de mauvaise vie qui se repend est illustrée par la femme samaritaine (Jn 4).


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