Paraboles de ce qui est perdu et retrouvé (suite) - Luc 15

vendredi 10 juillet 2015
par  Steve BARNES
popularité : 4%

Paraboles de ce qui est perdu et retrouvé (suite)
Luc 15
Série : Les paraboles de Jésus
F02072015

Nous avions vu la semaine dernière que Jésus met en valeur la perception divine du monde. Il voit chacun comme un bien perdu et pour qui il est à la recherche. Quand il le retrouve il se réjouit. Son plus cher bien est l’être humain qu’il a créé à son image. Il désir la restauration de la relation avec l’homme. Il illustre cela par la parabole des deux fils vivant avec leur père sans pour cela avoir de relation avec lui.

Le plus jeune des deux est toujours celui qui est le plus mal vu parce qu’il a quitté le foyer paternel pour faire sa vie ailleurs. Il a demandé sa part de l’héritage et il est parti pour une terre lointaine. Il n’avait évidemment pas de projet sinon celui de quitter la maison. Il n’a rien fait à l’étranger.

L’aîné est mieux vu que son frère mais il n’était pas meilleur parce qu’il ne recherchais pas non plus à être avec le père. Sa plainte était de n’avoir jamais reçu même un chevreau pour se réjouir avec ses amis. De plus, il n’est pas en phase avec son père parce qu’il refuse de se réjouir avec lui pour le frère qui est rentré.
N’oublions pas que Jésus est en présence des pharisiens et des scribes qui méprisent les publicains et les gens de mauvaise vie qui ont quitté "la maison du Judaïsme". Pour Jésus qui exprime les sentiments de Dieu, le fils aîné qui représente les pharisiens n’est pas plus en communion avec lui que le plus jeune qui représente les publicains. Le père qui représente Dieu recherche une relation avec chacun et les deux. Nous notons que ceux du dehors ne sont pas forcément les plus éloignés de Dieu, surtout quand ils reviennent à lui par la repentance plutôt qu’avec de la critique.
La communion avec Dieu, c’est rechercher sa présence, prendre plaisir à l’écouter et se mettre en phase avec ses pensées pour nos pensées ne soient pas si éloignées des siennes (Esa 55:8-9). Parce que Jésus est mort sur la croix, la personne qui vient à Dieu avec un cœur repentant peut recevoir le pardon et entrer immédiatement dans sa présence (communion). Jésus souligne bien le désir du père de retrouver cette relation en montrant que le père guettait le fils sur le chemin du retour.

La parabole se termine abruptement avec le père et le fils ensemble dans la maison paternelle dans les réjouissances comme pour mettre en relief l’importance du moment et le fait que c’est une relation qui perdure. Le côté triste de la parabole est le fait que celui qui se croyait le meilleur est finalement celui qui est dehors dans les ténèbres sans le père.


Sites favoris


2 sites référencés dans ce secteur