Un Bon Berger pour moi - Jean 10

lundi 3 août 2015
par  Steve BARNES
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  • Date du message : 02 août 2015
  • Sujet : "Un Bon Berger pour moi"
  • Texte : Evangile de Jean chapître 10 (Bible)
  • Prédicateur : Steve Barnes à Fréjus

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Un Bon Berger pour moi
Jn 10:11-16 ; 10:27-30 ; Ps 23:1 ; 100:3 ; Esa 53:6 ; Apo 7:17
Série : Une grâce pour moi
F02082015

Les brebis ont une très mauvaise vue même si elles ont un champ de vision de 360°. Elles ont une meilleure ouïe qu’elle n’ont de vision. Elles sont en fait dépendantes de la vue du berger pour leur protection des prédateurs. C’est pour cela qu’elles se suivent et qu’elles restent en groupe et forment le troupeau . Une brebis qui s’écarte trop ne voit plus le berger et si elle s’éloigne encore plus elle ne l’entend plus. Quand elle arrive au stade où elle ne voit plus et n’entend plus ni le berger ni les autres brebis elle est égarée perdue. L’observation indiquerait que les humains ne sont pas très habiles pour éviter les dangers qui pourraient détruire leur vie, ils ont besoin d’un Bon Berger. Le mot employé pour "bon " a le sens de " beau, excellent, éminent, de choix, qui surpasse, précieux, utile, convenable, louable, admirable" en grec. Jésus Christ est le Bon Berger.

I. Les brebis appartiennent au Berger

L’apôtre Jean dans son chapitre sur le Bon Berger insiste sur la réalité que certaines brebis dans la bergerie lui appartiennent (Jn 10:3-4). Le Bon Berger les considère comme étant vraiment les siennes parce qu’il est prêt à mourir pour elles. Dans l’Ancien Testament, c’était les brebis (Agneaux et béliers) qui mourraient en sacrifice pour le pécheur mais dans le Nouveau Testament, c’est le Berger qui meurt pour les brebis (Jn 10:11). C’est parce que les brebis lui appartiennent que le comportement du Berger est différents de celui des mercenaires à qui n’appartiennent pas les brebis (Jn 10:12-15). Tous ceux et celles qui ont reçus Christ comme leur Sauveur n’appartiennent plus à eux-mêmes mais à lui (1Cor 6:19-20). Le prophète Esaïe nous décrit cette mort pour les brebis sur un instrument de torture (Esa 53:5-7). Notre Berger s’est identifié au serpent d’airain que Moïse a dressé dans le désert (Nom 21:4-9 ; Jn 3:14-15). Jésus a donné sa vie pour nous, personne ne l’a tué, et c’est triomphalement qu’il est ressuscité (Jn 10:17-18). Le Bon Berger veut que ses brebis aient la vie et qu’elles l’aient en abondance (Jn 10:10).

II. Les brebis sont connues du Berger

Le Bon Berger connait ses brebis au degré que le Père et le Fils se connaissent (Jn 10:14-15). "Connaître" était le terme qu’on employait dans l’Ancien Testament pout décrire la relation intime entre l’époux et son épouse. Au jour où le Seigneur séparera ses brebis de celles qui ne le sont pas mais qui l’ont prétendu dans leur mascarade, il leur dira : " Je ne vous ai jamais connus, retirez-vous de moi, vous qui commettez l’iniquité" (Mat 7:23).

Le Berger a donné un nom à chaque brebis et un nom qui lui corresponde parce qu’il connaît ses brebis. Il les appellent par leur nom (Jn 10:3). L’éternel connaît les siens (Ps 139:1-3).

La brebis du Seigneur connaît le Berger (Jn 10:14). On raconte que lorsqu’on a demandé à Madame Einstein si elle comprenait la loi de la relativité, elle aurait répondu "non, mais je connais le Dr. Einstein". Nous pouvons connaître Dieu sans comprendre tout ce qu’il fait et pense. Le désir permanent de Paul était de connaître Christ (Phil 3:10). Sa prière pour l’église d’Ephèse était qu’elle connaisse Christ (Eph 1:17).

III. Les brebis entendent l’appel du Berger

Les brebis du Bon Berger répondent quand il les appelle et elles le suivent (Jn 10:3-4). De plus elles ne répondent pas à la voix d’un autre (Jn 10:5). Les autres voix qu’une brebis peut entendre ne sont pas seulement la voix d’un faux berger mais aussi la voix de ses envies. Quand le Berger doit aller à la recherche d’une brebis perdue, ce n’est pas par sa propre négligence mais celle de la brebis. Souvenez-vous, les brebis ne se perdent pas seulement parce qu’elles se détournent du Berger mais parce qu’elles ne le suivent pas d’assez près ; elles s’éloignent du troupeau et ne peuvent plus suivre les autres brebis parce qu’elles ne les voient plus. Etre assidu à l’église est une bonne chose mais suivre le berger est encore mieux. Lorsque les brebis s’éloignent du Berger, elles n’entendent plus sa voix. Le Berger peut même priver la brebis récalcitrante de sa voix pour lui apprendre une leçon. Le berger de la parabole (Luc 15) ne s’est pas arrêté pour chercher la brebis perdue dès qu’elle s’était égarée ; il l’a laissée là et il est revenu plus tard la chercher.

Quand vous lisez la Bible soyez à l’écoute de la voix du Bon Berger. Quand ses brebis entendent sa voix elles le suivent. Le Seigneur veut des disciples pas seulement des gens qui cherchent du soulagement personnel (Jn 6:15).

IV. Les brebis sont soignées par le Berger

Le Bon Berger fait entrer et sortir ses brebis ; il les conduit vers les pâturages (Jn 10:9). Le berger mène le troupeau aux verts pâturages mais il ne broute pas pour elles, elle doivent apprendre à se nourrir.

Le roi David avait été berger et il a compris que l’Eternel faisait pour lui tout ce qu’il s’empressait d’apporter aux brebis. Il exprime cette douce vérité dans le recueil des psaumes d’Israël (Ps 23).

Le Bon Berger le fait tellement bien qu’il est le modèle du responsable d’église à qui il a été confié la fonction de pasteur (Act 20:28 ; 1Pi 5:2-3)

V. Les brebis sont rassemblées par le Berger

Jésus s’est présenté à la bergerie d’Israël et il a appelé ses brebis. Elles ont surtout reconnues sa voix après Pentecôte. Les apôtres se sont ensuite rendus chez les samaritains puis les païens dans la maison de Corneille. Ce plan était celui que Jésus avait en vue même si les disciples ne l’ont pas saisi de suite. Jésus parle des autres brebis qui ne sont pas de la bergerie d’Israël, il doit les rassembler (Jn 10:16).
Son projet n’était pas de rassembler ses brebis d’Israël dans une bergerie, ni celle qui existait, ni une nouvelle. Il veut un troupeau conduit par le Bon Berger. Il ne pense pas une institution mais un corps vivant (Gal 3:26-28). Paul nous exhorte par ses paroles à l’église d’Ephèse (Eph 4:1-3).

Si nous déclarons Jésus non seulement comme Le Bon Berger mais que nous le réclamons comme notre berger, pouvons-nous faire autrement que de le suivre ?


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