Série d’études : passages connus mais mal compris - Jean 4

vendredi 10 octobre 2014
par  Steve BARNES
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Série d’études : Passages connus mais mal compris
Jésus, la puissance incarnée de Dieu
Jean 4 : 43-54

Jésus se rend à Jérusalem après le miracle (signe) de Cana pour célébrer La Pâques (Jn 2 : 13). Pendant que Jésus se trouvait à Jérusalem, plusieurs crurent mais pas d’une foi qui convertit (Jn 2 : 23-24). Jésus est passé par le Samarie pour retourner de la Judée en Galilée (Jn 4 :3-4, 43). C’est à Nazareth en Galilée qu’il avait dit « je vous le dis en vérité, aucun prophète n’est bien reçu dans sa patrie » (Luc 4 :24). On avait failli le tuer (Luc 4 : 29). Jésus revient dans un territoire qui lui avait été hostile (Jn 4 : 44). Cette fois, Jésus est mieux reçu parce qu’il avait fait des miracles en Judée (Jn 4 : 45). Jésus se rend à Cana où il avait fait son premier miracle (Jn 2 :11 ; 4 :46). Ce village se trouve à 35 km de Capernaüm.

Nous avons ici un miracle qui n’est mentionné nulle part ailleurs dans le Nouveau Testament mais qui devient un signe pour un officier du roi. Cet homme apprend que Jésus est à Cana, invite Jésus à se rendre de toute urgence avec lui à Capernaüm pour guérir son fils qui est malade.

La prière du père : « Seigneur, descends avant que mon enfant meure » (Jn 4 : 49). La réponse est toute autre : « Va, lui dit Jésus, ton fils vit » (Jn 4 :50). Jésus ne dit pas qu’il vivra mais qu’il vit. L’officier exerce une foi en la parole de Jésus, il ne voit rien mais il s’en va tranquillement. C’est un acte de confiance en la Parole (voir : Jac 2 : 14-26 – « La foi sans les œuvres est morte »).

Le lendemain, le père, se rend compte que c’est à l’instant où Jésus a dit «  ton fils vit  » qui la fièvre l’a quitté (Jn 4 :51-53).

Ici, le texte nous dit que l’officier a cru (Jn 4 : 53). Il avait cru la veille et pour cela il était rentré chez lui sans se presser. Il avait cru au miracle. Maintenant qu’il voit la confirmation du pouvoir de Jésus, il croit à salut. Et toute sa maison croit aussi.
Jésus a fait ce second miracle –signe à Cana (Jn 4 : 54). Il avait manifesté sa gloire divine par sa capacité de changé l’eau en vin. Par ce second miracle il démontre sa puissance innée. Il n’a pas invoqué Dieu mais a déclaré de lui-même que l’enfant vivait.
L’officier avait cru à la capacité de Jésus de guérir son fils mais maintenant il croit à la personne de Jésus.

Nous sentons une frustration et un jugement dans la déclaration de Jésus : « Si vous ne voyez des miracles et des prodiges, vous ne croyez point  » (Jn 4 : 48). Ce que Jésus préfère s’entend dans cette parole à Thomas dans l’intérêt de tous : « Heureux ceux qui n’ont pas vu, et qui ont cru ! » (Jn 20 : 29).

Ce qui importe est que l’on croit à la divinité de la personne de Jésus Christ (Jn 20 : 30-31) sans les signes


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